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Foire du livre de Bruxelles 2016

Alors, elle dit quoi cette édition 2016 de la Foire du livre?

Pour ma part, c’est toujours impatiente (limite hystérique) que j’attendais cette nouvelle journée (fixée exceptionnellement au dimanche) depuis un bon mois.

Mais avant cela, j’ai d’abord dû me remettre de la tristesse de rater Olivier Adam et Philippe Besson qui venaient tous deux les vendredi et samedi. Ceci étant, les leçons tirées des années précédentes, de courir partout durant des heures et de finir la journée avec l’impression d’avoir manqué plein de choses, m’ont poussée à prévoir un tout petit programme pour cette fois.

Quelques dédicaces notées, très peu de conférences/débats (je n’en verrais aucune, au final) et une liste de stands en tête, à visiter surtout au feeling.

Dès mon arrivée, j’ai eu la chance de « tomber » sur Yasmina Khadra, l’auteur que je ne voulais rater sous aucun prétexte. Il me tardait d’échanger notamment sur son dernier roman que j’ai beaucoup aimé « La dernière nuit du Raïs ». Une personne adorable, très disponible, à l’aise avec ses lecteurs et conscient des débats qu’il suscite avec ses romans, sur lesquels il revient avec ironie. Sur ses conseils, je suis repartie « Les anges meurent de nos blessures » avec et un joli petit mot à l’intérieur…

Les autres rencontres, tout aussi sympathiques : Eva Kavian qui m’a dédicacé son dernier titre « Je n’ai rien vu venir », un cadeau de Mina, et le très chouette Jérôme Colin. De prochaines lectures pour le mois belge qui approche à grands pas.

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J’ai aussi passé beaucoup de temps dans le fond du bâtiment… là où se cache le stand des éditions québécoises. Après une année 2015 à découvrir cette littérature, j’ai fixé mes achats pour renflouer mon stock déjà liquidé durant ces derniers mois. Résultat…

IMG_1869Visiblement, c’est avec le désormais célèbre Billy Robinson que j’ai « un brin » discuté sur ce stand, sans le reconnaître (Anne m’a rafraîchi la mémoire!). En clair, même si l’édition 2016 de la Foire du livre de Bruxelles n’était pas portée sur le Québec comme l’année passée, c’est ce pays qui a eu raison de mon temps et de mon argent! Je retourne très heureuse avec ce joli butin!

Quoi d’autre durant cette journée? Principalement des balades entre les rayons, et plus de temps passé chez les « petits » éditeurs. Cette fois-ci, j’ai su résister à l’appel des gros stands qui étaient, par ailleurs, bondés de monde, pour profiter pleinement des éditions qu’on trouve moins facilement dans le commerce.

Enfin, une conférence avortée, par manque d’enthousiasme surtout de ma part. Isabelle Monnin était en effet présente aux côtés d’Alex Beaupain pour nous parler de son dernier roman « Les gens dans l’enveloppe ». Ce n’est pas le fait qu’elle était inintéressante, car elle revenait sur le parcours de ce projet, mais ce sont des éléments que j’avais déjà entendus un peu partout. Il n’y avait pas de réelle surprise.

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Au final, ce dimanche bruxellois au milieu des livres a été beaucoup moins fatigant et « course contre la montre » pour moi. J’ai pris le temps pour flâner tranquillement et me laisser porter par les rencontres du hasard.

Et surtout, cette journée, c’est avant tout le plaisir de retrouver mes amies Anne et Mina!

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Une journée à la Foire du Livre de Bruxelles

Afin de profiter pleinement de l’ambiance particulière, décontractée et familiale, de la Foire du Livre de Bruxelles, je souhaitais cette année me laisser guider par les stands, au fil des allées et des rencontres. C’était donc une journée placée sous les meilleurs auspices, attendue avec une telle impatience depuis son ouverture deux jours plus tôt. Depuis jeudi donc, la tension montait doucement, en écoutant les émissions radio en direct de la Foire du Livre. Déjà, l’atmosphère chaleureuse québecoise s’emparait de moi, grâce à la programmation musicale qui privilégiait des artistes de ce pays mis à l’honneur lors de cette édition 2015.

C’est le cas de Salomé Leclerc, une jeune artiste à la voix et aux textes envoûtants.

 

Le mot d’ordre était la découverte et l’exploration du pays, de la culture surtout. Quelques conférences et débats avaient été notés dans un carnet mais finalement, les flâneries ont pris tout mon temps durant ce samedi littéraire.

C’est tout d’abord en direction de la librairie québécoise, répertoriant un panel impressionnant de maisons d’édition du pays, de genres (romans, poésie, jeunesse, BD, récits…) et d’auteurs différents, que j’ai foncé. Pour retrouver d’ailleurs mes amies Mina et Anne, qui faisaient déjà leurs premiers achats. Une quarantaine d’écrivains québécois ont fait le voyage pour venir défendre leurs mots, démontrer leur générosité et partager pour notre plus grand bonheur leur merveilleux accent.

Deux rencontres inoubliables. Tout d’abord avec Mélissa Verreault qui me parle avec un grand sourire contagieux, de rêves, de voyages, de ses triplées, et de ses projets. Elle me dédicace « L’angoisse du poisson rouge » dont elle écrit justement la suite . La maison d’édition La Peuplade  propose décidément de bien jolies couvertures.

Tout à côté de Mélissa, Sophie Bienvenu, née en Belgique, et décide à 18 ans de partir vivre à l’autre bout du monde. Une expérience autour de laquelle nous avons échangé également, sur la différence de culture, sur les populations, mais également sur la Belgique pour laquelle elle garde une affinité particulière. Elle me parle de son dernier roman « Chercher Sam », écrit en français québécois, vendu! Deux belles personnes, si sympathiques, accessibles et bourrées d’énergie. La richesse de la littérature québécoise me saute aux yeux. Les livres pour enfants aux illustrations splendides me marquent particulièrement, ainsi que les jolis recueils de poésie (qui n’est pourtant pas ma tasse de thé).

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M. Verreault à gauche, S. Bienvenu à droite

Je suis déjà sous le charme de cette édition…

Juste après, un autre rendez-vous que je ne voulais pas manquer : la rencontre avec Delphine Bertholon dont je viens de terminer « Les corps inutiles », son dernier roman poignant. Personne à l’horizon, je me présente et lui parle de toutes les émotions ressenties durant la lecture. J’ai le plaisir de découvrir une personne simple, adorable, et très reconnaissante de tous ces compliments.

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S’ensuit alors une promenade entre les stands, principalement des maisons d’édition belges, Luce Wilquin, Quadrature, Esperluète, et de la librairie Filligrane, où je m’empare du dernier Prix Première remporté par Océane Madelaine « D’argile et de feu ».

Je me retrouve au Palais Gourmand où je suis hypnotisée par les fabuleux « Cupcakes d’Emilie ». Des cris, des rires, des applaudissements : mais oui! C’est le début de la session « Un gars, un chef » de nos amis Gérald Watelet et Adrien Devyver! La coupure de la journée, qui permet de s’aérer la tête et de souffler dans la bonne humeur qui les caractérise.

Crédit : La Foire du Livre de Bruxelles

Crédit : La Foire du Livre de Bruxelles

De retour au stand de Luce Wilquin, je ne voulais rater Hélène Lépine, également auteure québécoise qui vient tout juste de rééditer son roman « Un léger désir de rouge » chez nous. C’est avec un magnifique sourire et les yeux pétillants, si joyeux, qu’elle m’accueille. On discute alors, en toute décontraction, de l’importance de garder en mémoire nos lectures, des blogs, des rencontres qu’ils permettent, du petit réseau belge que l’on construit. C’est sans aucun doute sa générosité que je garderai en moi, une réelle envie de donner, donner, donner. Et de faire plaisir autour d’elle. Elle me laisse sa carte, pour lui offrir mon ressenti sur son roman, waw! J’y croise également la douce Mathilde Alet, qui se rappelle de notre échange au Salon du Livre de Mons en novembre dernier. Sympa!

Je ne pouvais évidement repartir sans un passage à l’espace jeunesse pour rapporter de nouveaux trésors à mon petit d’homme.

On se pose enfin au stand de La Première, on se rejoint avec les amies blogueuses, on montre nos trouvailles. Mina me tend « Bateau-ciseaux » de Christine Van Acker des éditions Esperluète, dont on a parlé par mails pendant si longtemps (et à ce moment-là, je ne sais pas encore qu’il s’agit d’un cadeau assorti d’une dédicace à mon nom). Merci encore Mina pour cette surprise qui m’a beaucoup touchée. Il est d’ores et déjà prévu pour « Le mois belge »!

Il est temps de clôturer cette journée, passée beaucoup trop vite.

Parmi le programme que je m’étais imaginée, seule la rencontre avec Tatiana de Rosnay n’a pu se faire (trop de monde).

Comme beaucoup, je suis sceptique sur la mise en avant du thème de cette année, « Les liaisons dangereuses », qui était pratiquement inexistant dans le programme des événements.

Je repars évidement sur un nuage, charmée par toutes ces belles rencontres. Très fière de moi de ne pas avoir dépassé mon budget et réellement pressée de lire toutes ces pépites.

Comme une envie de ramener un peu de Québec à la maison… (ajoutons à cela « Il pleuvait des oiseaux » de Jocelyne Saucier acheté récemment et « Le mur mitoyen » de Catherine Leroux prêté par Anne!).

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Le compte-rendu de Mina

Et celui d’Anne (qui ne s’est pas limitée qu’à la Foire du Livre le week-end dernier!)

Foire du livre, Foire des rencontres (2)

Ce jour tant attendu est une invitation au plongeon. Un plongeon dans un monde qui me fait du bien et qui m’inspire. Tous ces livres autour de moi ont un effet relaxant et excitant en même temps. Et puis, c’est surtout l’occasion d’approcher les auteurs, d’oser parler avec eux de leurs mots, leur poser les questions qui nous brûlent les lèvres. Ou tout simplement passer un petit moment avec eux pour papoter écriture, littérature, de la pluie et du beau temps. Ce jour-là, j’ai découvert que les écrivains n’étaient pas intouchables, à contrario des stars de la musique ou des acteurs par exemple. Un contact presque familier nous lie finalement, car si nous, lecteurs, sommes de véritables inconnus à leurs yeux, ces écrivains le sont beaucoup moins pour nous! Et puis, parfois, la Foire du Livre c’est aussi (et surtout) la découverte de véritables petits bijoux trouvés au hasard sur la table d’un éditeur peu ou moins connus, ou entre les mains d’un auteur qui ne demande qu’à nous présenter son objet-précieux.

IMG_0061Plusieurs noms intéressants figuraient sur le planning de ce samedi 22 février. J’ai d’abord patienté 30 minutes pour dédicacer mon Muchachas par Katherine Pancol. Plutôt décevante comme rencontre, un sourire, un mot et au suivant! Est-ce la rançon de la gloire? Signer le maximum de bouquins pour contenter la horde de fans? Je poursuis donc sur une déception et me lance dans une flânerie entre les rayons. Notre Amélie Nothomb nationale est juste à côté, oui juste là,vous voyez, on aperçoit un bout de chapeau, derrière ce groupe de personnes hystériques où ne cessent de crépiter les flashs !? Je passe mon chemin cette année encore…

Au croisement d’un stand j’aperçois David Foenkinos, vais-je tenter la file? Elle n’est pas si longue que ça… Mais c’était sans compter la langue bien pendue de l’auteur! Ouf arrive mon tour! Eh bien moi aussi je vais en profiter pour lui demander quelques précisions sur sa « Tête de l’emploi » qui semble se rapprocher fortement de son précédent roman. Je suis convaincue, il promet un nouveau roman cette année encore, avec une histoire complètement différente! Sa sympathie et sa disponibilité sont toujours au rendez-vous aussi. Il me tend avec plaisir sa dédicace gribouillage. Satisfaction.

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Finalement, j’aurais fait l’impasse sur Grégoire Delacourt et Véronique Biefnot. Ainsi que sur Jonathan Coe et Andreï Makine, que je ne connais finalement que très peu.

Deux autres échanges beaucoup plus modestes ponctueront cette chouette journée. Celle avec un auteur belge qui signe son premier roman avec « Nos mères » récompensé au même moment avec le Prix Première, Antoine Wauters. Je lui avoue être intriguée par son roman qui traite d’un sujet cher à mes yeux : la famille et l’écriture. Il IMG_0070me remercie de la confiance accordée et souhaite avoir mon avis sur la lecture. Promis, je lui enverrai mon billet en mettant de côté ma timidité! Finalement, cet échange avec un jeune auteur motivé, plein d’engouement, ouvert et qui tient encore compte de l’avis de ses lecteurs restera l’un de mes plus agréables souvenirs de la journée. Enfin, je tente le stand de Frédérique Deghelt, où Ö miracle, le champ est libre! Je me laisse séduire par la jolie couverture de son nouveau roman « Les Brumes de l’apparence » et entame un brin de causette avec cette auteure fort bien sympathique aussi. On aborde notamment l’imagination des lecteurs quant aux personnages, décors, intrigues du roman (et la déception lors de leurs adaptations cinématographiques – pour ma part en tout cas). Pia Petersen, juste à ses côtés, transmet un sourire contagieux. Quel chouette moment!

J’aurai appris une chose : la joie de discuter d’un roman, d’une oeuvre avec un auteur n’a de pareille que lorsque l’auteur affiche une disponibilité non forcée ni calculée. Cela se ressent et la déception est parfois rude. Au final, je m’attarderai à l’avenir sur les endroits les plus calmes, ou l’échange est bien souvent plus riche.

Foire du livre, Foire des rencontres

Il y a des personnes qui vous poussent vers vos rêves les plus fous. Il y a aussi des instants, des rendez-vous qui vous ouvrent des portes vers l’espoir. Qui vous motivent à poursuivre vers les voies que vous effleurez timidement et qui vous font tant rêver. Ce courage qui vous manque, par timidité, par manque de confiance. Et puis, il y a des dates clefs qui vous font réfléchir.

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La Foire du Livre de Bruxelles, où je suis allée ce samedi, m’a donné cette envie de renouer encore plus avec les livres et l’écriture. Je ne me lance pas à corps perdu vers cette destination, toujours pas pudeur. Toujours hésitante, trop. Finalement, je me suis rendu compte que les écrivains ne sont pas des personnes inapprochables, mieux, on peut même discuter avec eux! Je les voyais sur un piédestal, alors qu’ils sont comme vous et moi. La relation lecteur-auteur est particulière, et j’ai ressenti durant mes rencontres, une attente de leur part. Ils veulent savoir ce qu’on pense réellement de ce qu’ils écrivent. Ils en attendent même plus, que de la part des journalistes.

Alors que parfois, je trouve que tenir un blog « littéraire » peut paraître futile et bizarre aux yeux des gens qui ne sont pas du tout dans ce « trip », je me suis aperçue que notre petit blog peut finalement être plus important qu’on ne peut l’imaginer. C’est donc ce que je retiens de cette journée, entre mille autres choses, c’est ces échanges avec les auteurs et la relation donnant-donnant. Cette dimension me donne un nouveau regard sur les blogs et sur  ce que je peux écrire, me distançant du caractère ridicule et bête que je donnais à mes billets de lectures.

Me retrouver une journée entière dans ce monde littéraire m’a donné des ailes et laissé croire que tout est possible. L’édition, l’écriture, la promotion. Ces jobs font tellement rêver. Avant, j’aurais pensé que, si ce n’était pas pour bosser dans ce milieu, quel intérêt alors de vouloir m’y investir par d’autres voies (via le blog par ex.). Pour le plaisir? A quoi bon? vous aurais-je répondu (blasée évidement…). Et puis aujourd’hui, j’ai revu mes priorités, la maturité m’a frappé aussi, et même si je n’envisage plus (pour le moment en tout cas), changer de voie professionnelle, rien ne m’empêche de m’en approcher un peu, en guise de loisir.

Pour le plaisir, la passion. M’investir plus pour ce blog, prendre le temps de faire toutes ces choses qui me font du bien, lire, écrire, m’intéresser aux auteurs, à la personne qui se cache derrière le nom (chose à laquelle je ne pensais jamais avant), mais aussi à ce qui se fait de neuf dans le secteur, etc… Arrêter d’hésiter et me lancer. Peut-être un jour, j’arrêterai d’hésiter… Il suffit d’une fois, d’un bon départ. De laisser aller mon imagination et voir concrètement vers où il peut m’emmener. Et si tout cela reste limité à un écran, à un échange virtuel, je le ferai pour moi, pour mon bien. Et c’est tout ce qui compte au final. Tant qu’on y trouve son équilibre.

La Foire du Livre de Bruxelles, à partir de demain!

20840Demain, jeudi 20 février marquera le lancement de la Foire du Livre de Bruxelles. Avec pour thématique principale, « L’histoire avec la sa grande hache« , l’événement littéraire belge sera centré sur les commémorations de la guerre 14-18. L’hommage sera rendu à travers des expositions, conférences, témoignages, rencontres, débats…  Mais pas seulement…

Au programme également, plusieurs conférences sur le livre numérique, et de façon générale, ce qu’Internet a comme incidence sur le monde du livre de plusieurs points de vue : l’auteur, l’éditeur, le lecteur… De quoi vraiment ouvrir le débat sur cette réalité qui gagne petit à petit du terrain. Les livres ont-ils encore de beaux jours devant eux, ou la liseuse  remplacera-t-elle définitivement l’objet que nous chérissons tous? Les livres ont-ils le même avenir que les CD? Une réflexion qui devrait être intéressante donc, en compagnie de nombreux professionnels du secteur.

La gourmandise et l’art culinaire seront valorisés comme chaque année au Palais Gourmand où on y retrouvera des démonstrations, dégustations, tout ce qui ravie nos papilles en somme! Comme quoi, lire et manger vont bien de pair 🙂 Notre cuistot national Gérald Watelet sera notamment présent, bonne nouvelle!

Le Royaume-Uni est le pays mis à l’honneur cette année. De quoi nous faire voyager à travers les œuvres et la présence de Jonathan Coe, Michael Frayn, RJ Ellory et bien d’autres encore.

Et bien sûr, le plus important… ceux qu’on attend fébrilement plusieurs heures (voire semaines?) pour tenter d’attraper un petit mot glissé dans nos livres préférés : les auteurs présents. Il y aura évidement les habitués, ceux pour lesquels on ne se pose même plus la question, comme Amélie Nothomb (conseil : se présenter devant son stand 1 heure avant le début officiel des dédicaces). Mais c’est surtout ceux qui viennent de sortir un nouveau roman qui seront de la partie. Ce samedi par exemple, je ne pouvais pas mieux tomber…

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Muchachas 1 (Katherine Pancol)

Katherine Pancol qui nous présentera le premier tome de sa nouvelle trilogie, sorti le 14 février dernier. « Muchachas » est entre mes mains!

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La belge Véronique Biefnot, dont j’ai adoré « Comme des larmes sous la pluie ».

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Le très sympathique et accessible David Foenkinos était l’un des auteurs les plus attendus de l’édition 2013 et, sauf si démenti, il nous revient cette année pour la sortie de son nouveau « La tête de l’emploi » qui repose également sur mes étagères.

Ajouter à ces très beaux noms déjà, Grégoire Delacourt, Frédérique Deghelt, Andreï Makine, etc…  et vous comprendrez que mon programme de samedi est plutôt chargé! Sans oublier la centaine d’éditeurs prévus sur place, belges et internationaux.

Par ailleurs, des rendez-vous comme ceux-là ne peuvent pas se faire sans les rencontres entre blogueuses. Après des contacts noués virtuellement depuis plusieurs mois, voire années, quelle joie de se retrouver enfin et de discuter de longues heures. L’endroit rêvé pour de si bons moments, vous en conviendrez. C’est donc avec beaucoup d’impatience que Mina et moi décomptons les jours. On aura en plus l’occasion de s’échanger nos colis dans le cadre du Swap Autour du Monde organisé par Natiora.

Bref, vous l’aurez compris… samedi, ce sera un peu Noël 🙂

Une simple balade, une découverte, un échange, quelques mots… c’est du 20 au 24 février 2014 à Bruxelles. Pour connaître le programme complet, foncez sur le site de la Foire du Livre de Bruxelles.