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Des notes/Une humeur #12 Spécial Mois belge

Durant ce Mois belge, il n’y a pas que les auteurs qui sont mis à l’honneur! Il est aussi question de culture et de musique.

Tout comme dans la littérature francophone, on octroie rapidement la nationalité française aux artistes/auteurs. Alors que… à notre grand étonnement bien souvent, on apprend que certains sont bien de notre plat pays! Stromae est l’exemple le plus marquant.

Les artistes belges, je les découvre surtout sur l’une des radios belges francophones de service public (RTBF) Pure fm, qui aime faire connaître de nouveaux talents, belges de surcroît.

C’est le cas de cette chanson, très entraînante, aux paroles à prendre au 2ème degré et qu’on retient dès la première écoute.

Akro, c’est un membre de l’ancien groupe Starflam (rap, hip-hop) qui propose un tout autre univers avec « Les femmes sont là ». Il est accompagné de Marie Warnant pour représenter la gent féminine, et qui prend son rôle plutôt à coeur!

Le début de cette chanson vous rappelle quelques chose? …

Alors, sympa, non? 😉

PS : Exceptionnellement, le billet musical sera publié le jeudi pour aller de pair avec les notes d’Anne durant ce Mois belge!

Des notes/Une humeur #11

Osez choisir de ne pas choisir

Et s’offrir l’infini des possibles

 

 

Je reviens après près de deux semaines d’absence, cette atroce grippe ayant eu raison de moi… Mais j’ai retrouvé la pêche, j’ose tout, j’ai de l’énergie, et ça fait du bien!

Cette semaine, c’est l’album des Brigitte qui passe en boucle et c’est du pur bonheur de les retrouver fidèles à ce qu’elles avaient présenté lors du premier album : la combinaison de deux identités réunies en une voix unique, de femmes sexy sans être vulgaires, qui n’ont pas peur de présenter leurs failles comme leurs forces. Les textes collent à cette image de femme moderne, souvent une mère, qui vacille entre être raisonnable et écouter son coeur. Quant aux hommes, elles ne les craignent pas, elles sont très indépendantes, mais ne savent pas vivre sans eux! Ce nouvel album est un mélange de disco, de chansons divertissantes, sensuelles, de moments « girly », et de paroles sincères qui parlent à chacune de nous.

IMG_0958En parallèle, la fin du mois de février annonce toujours la tenue de la Foire du Livre de Bruxelles, LE rendez-vous à ne pas manquer. Aussi, avec mes copines-blogueuses belges, on s’échange au quotidien, depuis quelques semaines, nos tuyaux et listes d’auteurs/conférences à ne pas rater. Le Québec est le pays mis à l’honneur cette année, et il le sera merveilleusement avec la présence de pas moins d’une quinzaine d’auteurs de là-bas. D’autres écrivains belges et français seront évidement au rendez-vous. Cette fois-ci, je décide de passer moins de temps dans les files, pour profiter pleinement des balades sereines et des rencontres au hasard. Néanmoins, je ne pourrai passer à côté de Delphine Bertholon dont je n’ai pu m’empêcher d’acheter le nouveau roman « Les corps inutiles », ainsi que de Tatiana de Rosnay. En un mot : hâte d’y être!

Je vous souhaite de passer un excellent week-end!

Des notes/Une humeur #10

Crier. Et besoin de calme.

Voilà toute la contrariété à laquelle je suis confrontée depuis le début de la semaine, mes humeurs jouant aux montagnes russe, à l’image de cette chanson « It’s oh so quiet », l’une des meilleures de l’islandaise Björk.

En parallèle, cette chanson me rappelle aussi mon envie pressante de découvrir toutes mes dernières trouvailles, d’un coup! La réalité du temps (parce que je m’endors et que les journées ne sont pas interminables) et mes résolutions de lecture, me disent de profiter pleinement de chacune des ces pages qui s’offrent à moi pour savourer au mieux tous ces univers si différents.

Des notes/Une humeur #9

En Belgique, on l’a vu dans les médias, tout le monde a été fortement touché par les malheureux événements qui ont touché la France la semaine passée, par l’atrocité des gestes et des paroles. C’est sidérant l’impact que de telles images peuvent avoir sur nous, notre état, notre comportement, notre ressenti. J’ai très mal dormi pendant plusieurs nuits, je n’ai fait qu’y penser pendant plusieurs jours. Blessée par tout ce que cela induit, la portée que les commanditaires espéraient sur nos démocraties. Définitivement, le XXIème siècle ne ressemble en rien à la fin du siècle passé qui m’a vu grandir. Je me tourne surtout vers mon fils, j’en avais les larmes aux yeux lorsque je pensais au monde dans lequel il grandira à son tour. Ce danger omniprésent. Heureusement, je n’ai pas été confrontée à lui expliquer l’inexplicable (et je me mettais à la place de tous les parents qui ont dû le faire avec les leurs, plus âgés, qui ne cessaient de poser des questions au sujet de cette noire actualité, tout en gardant leurs mots innocents et naïfs). La semaine passée, j’ai ressenti un grand instinct de (sur)protection envers mon petit. Comment garder le sourire quand on voit, entend, ressent, l’horreur chaque soir devant la télévision? J’ai soudain un regain d’énergie pour l’accompagner au mieux dans le début de sa vie, en lui laissant découvrir le monde avec ses yeux d’enfant, et ses mots qui viendront plus tard. Sans enjoliver ce monde, pour lui permettre plus tard d’avoir une opinion réelle de ce qui l’entoure. Mais toujours en tentant de maintenir cette petite étincelle qui le rend si beau, celle que nous aimerions nous aussi avoir en nous. Aujourd’hui, c’est « le jour d’après » où tout le monde se relève et poursuit sa vie. En vivant AVEC.

Voici donc une chanson qui m’inspire l’espoir, le regard tourné vers l’avenir. Entendue ce matin, elle m’a réchauffé le cœur. Il s’agit d’une reprise de « Night call » du superbe groupe London Grammar (déjà présenté ici). Et vous, comment vous sentez-vous en ce lundi « d’après »?

Je vous souhaite une belle semaine.

Des notes/Une humeur #8

Je commence les livres par la fin
Et j’ai le menton haut pour un rien
Mon œil qui pleure c’est à cause du vent
Mes absences c’est du sentiment

Les fêtes de fin d’année est une période particulière. Je ne saurai dire aujourd’hui si je l’apprécie ou si la magie qui opère durant ce temps n’a malheureusement plus d’effets sur moi. Je me rappelle, enfant, attendre avec impatience les cadeaux, les bons plats, les moments en famille, les retrouvailles juste à cette occasion. Tout le monde est heureux, joyeux, on est dans une bulle. Avec le temps, et les différents distances qui marquent la famille, je ne me retrouve plus dans cette ambiance. Je tente malgré tout à la réintégrer dans NOTRE famille, avec notre petit bout.

Nostalgie, à la frontière de la tristesse, je reste à la surface grâce à de l’excellent son. Celui de Christine and the Queens : mon coup de coeur de cette fin d’année. Christine and the Queens, c’est avant tout un style, un look, une démarche androgyne, un personnage. MAIS c’est aussi une voix incroyable, un univers à part, des textes surprenants et touchants.

Spéciale dédicace à ma jumelle musicale, Phili, qui aura la chance de la voir en concert 😀

Des notes/Une humeur #7

L’amour a ses failles

Et ses cœurs nomades

Je n’aime pas tout de Julien Doré. Son univers m’avait touchée durant La Nouvelle Star. Mais après sa victoire, son côté exubérant m’a beaucoup agacée. Et puis arriva cette chanson toute douce, toute mignonne. Elle me berce, tout simplement. Le clip colle bien à la chanson en plus. Un clin d’œil à l’enfance, à une certaine inconscience pour un duo qui fonctionne bien. Bref, un retour gagnant en ce qui me concerne avec Julien Doré. Et l’album est tout aussi bien! Il faut croire que comme tout le monde, il a voulu avancer et marquer une pause, ou au plus, tirer un trait, sur une période « fou-fou ».  Bonne écoute…

Des notes/Une humeur #6

On était nés sur des ruines
The times were changin’
On pouvait planter des fleurs
On voulait juste des jours meilleurs

 

 

Avec l’arrivée en bonne et due forme de l’automne, et les événements toujours plus violents que nous transmettent les médias et la société, j’avais envie de prendre une pause tout en douceur avec cette si jolie chanson de Maxime Leforestier. Je l’avais chantée à la chorale de l’école il y a bien longtemps  et elle m’est revenue hier, me rappelant plein de beaux souvenirs de cette époque.

Cette version acoustique met encore plus en valeur la voix et les paroles du chanteur, nous offrant un beau moment de poésie. Par contre, je ne connais que très peu ses autres chansons. C’est peut-être l’occasion d’aller à sa découverte. Vous avez des titres à me conseiller?

Des notes/Une humeur #5

Why you gotta be so rude?

Don’t you know I’m human too?

 

Parce qu’il y a des périodes où l’on se pose soit beaucoup (trop) de questions, soit où l’on ne tient pas en place, où l’on a l’irrésistible envie d’aller plus vite, la musique aide à s’apaiser. Il y a une série d’artistes, ou juste des chansons « one-shot », qui me donnent une énergie nouvelle pour avancer, ou me vider l’esprit. Elles me font sourire, m’emplissent de joie, de dynamisme et m’aident à y voir plus clair.

En écoutant les premières notes de « Rude », vous comprendrez tout à fait où je veux en venir 😉

Excellent week-end à vous!

Des notes/Une humeur #4

Plus j’avance et plus je sens en moi

Ce qu’est d’être loin de chez soi

 

Cette chanson est un très joli hymne à son pays d’origine, qu’on est souvent amené à quitter, et ce, pour diverses raisons. Elle met aussi en évidence l’attache qu’on garde pour celui-ci malgré la distance. Alors que cette semaine-ci, la Belgique semble plus que jamais divisée à l’annonce des mesures du nouveau gouvernement de centre-droite, qui n’augure pas de beaux jours, je reste malgré tout soudée et liée. Qui vivra verra. Et même lorsque j’imagine une vie meilleure ailleurs peut-être, mes attaches sont ici, mes repères. On est façonné par son pays, sa culture. C’est encré en chacun de nous. Un pays, on n’en a qu’un 🙂

En dehors de cette humeur maussade, cette chanson renvoie tout de même plein de jolies ondes. Et c’est surtout celle que j’ai préféré dès la première écoute de l’album des Fréro Delavega. Particulièrement inspirante, elle démontre toute l’étendue du talent de ce duo très sympathique qui monte, qui monte!

Excellent week-end à vous!

Des notes/Une humeur #3

Don’t you know that it’s all I feel?

I wouldn’t worry, you have all the love

I’ve heard it takes some time to get it right

Cela fait un moment que je veux vous parler de mon attachement pour ce groupe complètement hors-du-temps. Dès les premières notes entendues, j’ai su qu’un bout de chemin avec leurs chansons se profilait. C’est tellement doux, envoûtant. Une voix tantôt suave, tantôt aux aigus impressionnants. Ces trois jeunes anglais proposent quelque chose qui sort des sentiers battus, de tout ce que l’on peut entendre. Leur point fort ne s’arrête pas là: chaque chanson, chacune d’elle, vit de façon unique et porte vers des rêves enfouis. Beaucoup se disent que l’écoute de l’album d’une traite peut être rébarbative, voire soporifique. Au contraire, je trouve qu’écouter « If you wait » c’est prendre le temps de respirer.

 

 

Pourquoi cette chanson-là en particulier, alors que toutes les autres sont aussi prenantes? Parce depuis cette semaine, mon congé parental est terminé (du moins, pour le moment) et que je reprends donc à temps plein laissant mon petit bonhomme à la crèche un jour de plus. Parce que sur cette chanson, nous avons eu des moments câlins intenses quand il était tout petit, parce qu’on a beaucoup dansé aussi. Elle me renvoie tout simplement à ce bonheur de passer du temps avec lui, de l’avoir à nos côtés, notre trésor… et au temps qui passe aussi, à une folle allure (14 mois!!!).

Sur ce, avant de verser une larme supplémentaire 🙂 je vous laisse avec cette découverte qui m’emportera encore bien longtemps. Un groupe à suivre, absolument!